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FEMMES, ENTREPRISE DELLALE À SURESNES
P.C.F. , DOCUMENTS 1975-1977
    • Genre
    • Documentaire
    • Année
    • 1977
    • Coloration
    • Noir & Blanc
    • Son
    • Sonore
    • Durée
    • 00:03:00
    • Réalisateur
    • ANONYME
    • Format original
    • 1 Pouce
  • Le réalisateur interviewe deux ouvrières qui ont fait grève à l’usine de moules plastiques Dellale, à Suresnes. C’est la première expérience de lutte pour ces femmes qui réclament une augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail.

    La grève a commencé à la suite de la menace de saisie d’une des ouvrières qui se trouvait dans une situation financière très difficile. Celle-ci a alors pris contact avec des camarades de Rueil-Malmaison qui sont intervenus pour empêcher la saisie, puis une section syndicale a été constituée dans l’usine Dellale et certaines personnes ont adhéré au Parti communiste.

    Après une très brève introduction resituant le contexte (la semaine de grève aux usines Dellale), ce court reportage (3 minutes) est composé de trois interviews : deux ouvrières grévistes d’âge différent (une femme plutôt âgée et une jeune mère de famille) et un syndicaliste (ou militant communiste ?).
    Les personnes sont interviewées devant l’usine qui est située à proximité d’une école comme en témoigne le panneau “Ralentir” que l’on voit derrière les deux femmes et les trois enfants en arrière-plan. Les personnes sont filmées en gros plan, caméra à l’épaule.


    Lieux de consultation : Ciné-Archives, BNF
  • tc intc outduréedescriptionmots clés
    00:00:00:0000:00:09:0000:00:09:00Vue sur l’extérieur de l’usine. Voix off du réalisateur : “Fabrique des moules plastiques. Une semaine de grève. Elles ont repris le travail hier.” 
    00:00:09:0100:00:43:0000:00:33:24Interview Femme 1 : Gros plan sur le visage de la femme, plutôt âgée. Le réalisateur lui demande si c’est la première fois qu’elle fait grève, ce à quoi la femme répond que c’est la première fois qu’il y a grève à la maison Dellale. Les principaux motifs de la grève sont l’augmentation des salaires et l’obtention de meilleures conditions de travail. À la question “Combien gagnez-vous par mois ?” la femme répond que “C’est varié. Tout le monde ne touchait pas la même paye.” Dans l’ensemble, ce sont des petits salaires (150, 155, 160). 
    00:00:43:0100:01:18:0000:00:34:24Interview Femme 2. Gros plan sur le visage de la jeune mère de famille. Le réalisateur lui demande comment on vit avec 1 600 francs par mois. La femme répond que l’on vit très mal, que ce n’est pas assez pour payer les frais de garde des enfants, la nourriture. La femme a deux jeunes enfants, un qui est à la crèche, l’autre à l’école maternelle. Elle dit que les conditions de travail dans l’entreprise sont vraiment difficiles et précise que “Tout va mal partout.” 
    00:01:18:0100:01:50:0000:00:31:24Interview Femme 1. La première femme interviewée dans le film reprend la parole pour évoquer les conditions de travail particulièrement pénibles sur les grosses machines à injection (les grosses presses). Elle dénonce ce travail qui s’exerce dans de très mauvaises conditions, les ouvrières ne parvenant pas à faire leur travail convenablement. À trois reprises, elle déclare “Il faut que ça change.” 
    00:01:50:0100:03:00:0000:01:09:24Interview Homme (syndicaliste et/ou militant communiste), en costume et cravate La caméra se tourne vers l’homme, le son est alors moins bon. Le réalisateur questionne l’homme sur l’origine de la lutte syndicale dans l’entreprise. L’homme explique que cela a commencé lorsqu’une des ouvrières qui était en situation de difficulté financière grave en raison de son revenu très bas (1600 francs) a été menacée de saisie. Elle a alors fait appel aux camarades de Rueil qui sont intervenus pour empêcher la saisie. Suite à cela, une section syndicale a été constituée dans l’entreprise [avec l’aide du syndicat CGT ?] et certaines personnes ont adhéré au parti communiste “[...] qui est un premier pas vers la constitution d’une cellule.” Quand le réalisateur évoque la possibilité [pour le syndicat ou le parti communiste] de rentrer dans l’usine plutôt que de discuter à la porte de celle-ci, la première femme approuve : “oui ça serait pas mal, ça serait pas mal, ça serait une bonne idée même.” 
  • Conflit social - Grève - Ouvrier - Usine (bâtiment)
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